- Invocation d’Iôannès, chantre de l’Église Cathédrale d’Athènes. IXe-Xe siècle.
- E296
Chapitre 2
Inscription de 5 lignes, gravée sur le troisième tambour (1e cannelure est-sud-est, partie médiane) de la colonne 4 du pteron occidental (ht. 21 cm ; lg. 24 cm, dernière ligne 10 cm ; lettres 2,3 à 5 cm ; lettres suscrites 0,6 à 0,8 cm ; lettres A Ω 0,4 cm). Très bon état de conservation. Revue et photographiée (2014, 2015, 2017).
Éd. : Pittakis 1856, p. 1438, no 2952, pl. sans numéro avec dessin (d’Antonin). CIG IV (A. Kirchhoff), p. 482, no 9350. Antonin 1874, p. 66, no 84, pl. 21 (dessin). Orlandos, Vranoussis 1973, p. 21-22, no 34.
Cf. Grumel 1958, p. 125. Darrouzès 1975, p. 310. Mentzou-Méimari 1977-1979, p. 81, no 10. Foss 1978, p. 242. Mango 1995, p. 201. Ševčenko 1998a, p. 531, n. 23. PmbZ 1, # 367.
L’inscription est tracée en lettres majuscules de forme oblongue. La gravure est profonde et très soignée. Les interlignes sont espacés et d’une hauteur égale. Les lettres, bien distinctes les unes des autres, sont faites de lignes fines, qui dans certains cas présentent de légers épaississements. La lettre A est avec barre médiane oblique ; la haste oblique droite de la lettre se prolonge en haut et se termine par un trait horizontal, élément qui affecte aussi les lettres triangulaires Δ et Λ ; dans le cas des lettres apocalyptiques (l. 3), l’A est avec barre médiane brisée. Le B est avec panses de taille inégale, légèrement séparées, sur base large, munie de traits obliques, forme caractéristique de la lettre depuis le vie et jusqu’au xe siècle, à l’exception des traits obliques qui ne sont pas systématiques à la haute époque1. Pour indiquer le jour de la semaine (mercredi, l. 1), le graveur utilise un type de Δ avec panse arrondie, dérivant de la cursive, non compris par les éditeurs précédents qui l’ont transcrit comme A2 ; ce Δ, employé aussi dans l’obituaire de l’évêque Marinos (704, no 2) pour le Δ final de l’indiction abrégée (et dans l’obit fragmentaire no 3), a des équivalents dans l’épigraphie lapidaire des ve-viie siècles3. Le C est d’une forme oblongue, sauf dans le cas de l’indication de l’année où il est lunaire. Les lettres Θ et Ο sont de forme ovale légèrement pointue ; la barre médiane du Θ, qui ne dépasse pas le contour de la lettre, est placée en haut (de même pour le H). Le M est avec barres obliques aiguës qui s’attachent presque au milieu des hastes verticales ; juste au-dessous de leur croisement sont gravés de petits traits horizontaux superposés surmontant un trait ondulé, élément que l’on retrouve dans l’obit de Marinos (704, no 2 ) pour le M, et qui, dans l’obit d’Iôannès (713, no 4) affecte aussi la lettre A : on rencontre cette forme des lettres A et M dans des inscriptions lapidaires du vie siècle. La lettre Ω, d’une forme remarquable, est pourvue non seulement de traits verticaux et horizontaux suspendus aux hastes, mais aussi d’un trait horizontal barrant la haste médiane, formant une croisette ; cet élément, qui affecte aussi la barre médiane de l’E, a des antécédents dans les inscriptions des ve-vie siècles ; la liaison de la lettre avec le T dans l’abréviation du mot ἁγιώτ(ατος), l. 3, accentue son aspect ornemental ; en plus, élément original, de la lettre Ω pend une croix à double traverse avec les lettres apocalyptiques A et Ω, caractéristiques des inscriptions funéraires de l’Antiquité tardive. D’une manière générale, les lettres sont pourvues de traits horizontaux et verticaux ou obliques attachés aux hastes (à l’exception des lettres Θ et O). Trois croisettes surmontent le nom d’Andréas, élément d’une diffusion limitée dans l’épigraphie lapidaire paléochrétienne. Ligatures : ΩT avec T suscrit, l. 3. Abréviations : MH, HME, l. 1, INΔ, l. 2, ΑΓΙΩΤ, l. 3, ΗΜΩ, ΕΠΙCKΠ, l. 4, signalées par contraction et par suspension, avec suscription de la lettre finale, un trait oblique barrant la haste des lettres Δ, l. 2 – ici combiné au signe s suscrit – et K, l. 4 ; barres horizontales traversées de traits obliques au-dessus des lettres numériques (l. 1-2) ; barre oblique gravée à droite de la lettre Δ, l. 1 ; trois croisettes au-dessus de l’année du décès.
L. 2, dans la presque totalité des obits du Parthénon, le décès est indiqué par l’aoriste passif ἐτελειώθη ; on rencontre l’aoriste second ἀπεβίω dans deux obits du ixe siècle (nos 15, 16), l’emploi de l’aoriste passif ἐκοιμήθη n’est attesté que dans un obit datant de 893-991 (no 40). La préférence portée à ἐτελειώθη n’est pas propre au Parthénon, le verbe est employé dans la grande majorité des obits conservés aux Propylées, à l’Héphaistéion, à Sôteira Lykodèmou, ainsi que dans les quelques épitaphes lapidaires de la région. La conception de la mort comme τελείωσις se trouve déjà dans la Sagesse de Salomon (4 : 13) ; dans Paul (He 12 : 23), la τελείωσις renvoie au séjour parmi les justes, καὶ πνεύμασι δικαίων τετελειωμένων, citation incorporée dans la liturgie de Basile et de Jean Chrysostome, avant la lecture des diptyques, et dans le rite funéraire. La source de l’aoriste passif ἐκοιμήθη peut être cherchée dans l’expression de Paul κοιμηθέντες ἐν Χριστῷ (1 Co 1 : 18), ainsi que dans le Psaume 3 : 6. Les deux formes des verbes sont rares dans les inscriptions funéraires paléochrétiennes de l’Attique où le choix est porté au terme κοιμητήριον, très fréquent d’ailleurs dans l’épigraphie funéraire de l’époque. On rencontre l’aoriste passif ἐτελειώθη dans des épitaphes paléochrétiennes de Constantinople, de la Thrace orientale et de l’Asie Mineure. Les deux verbes sont largement répandus dans l’épigraphie funéraire paléochrétienne et médiévale de l’Égypte. Signalons aussi que dans quatre obits d’époque omeyyade, découverts à Tell Shiukh, au sud d’Eurôpos en Haute Mésopotamie, dont un est daté de 688 (999 de l’ère séleucide), on rencontre l’aoriste passif ἐτελειώθη. Les deux verbes sont employés dans les inscriptions funéraires de la Cappadoce médiévale. Dans d’autres épitaphes médiévales, on rencontre le plus souvent l’aoriste passif ἐκοιμήθη, notamment à partir du xie siècle.
L. 3, ἁγιώτατος est une épithète réservée en principe aux prélats, attestée en épigraphie depuis l’époque paléochrétienne ; dans les obits du Parthénon, il est d’un emploi presque systématique.
Andréas est nommé évêque d’Athènes sur un sceau avec un monogramme marial cruciforme, aujourd’hui au Musée Numismatique d’Athènes.
Inscription de 3 lignes, gravée sur le troisième tambour (3e cannelure est-nord-est, partie inférieure) de la colonne 6 du pteron occidental (ht. 13 cm ; lg. conservée 19 cm ; lettres 2,5 à 3,4 cm ; lettres suscrites 1 cm). État de conservation fragmentaire. Revue et photographiée (2014).
Éd. : Pittakis 1856, p. 1437, no 2941, pl. sans numéro avec dessin (d’Antonin). CIG IV (A. Kirchhoff), p. 482, no 9351. Antonin 1874, p. 63, no 73, pl. 20 (dessin). Orlandos, Vranoussis 1973, p. 73-74, no 80.
Cf. Grumel 1958, p. 125. Mentzou-Méimari 1977-1979, p. 82, no 12. Ševčenko 1998a, p. 531, n. 23. PmbZ 1, # 4790.
L’inscription est tracée en lettres majuscules de forme oblongue. La gravure est profonde et très soignée. Les interlignes sont espacés et d’une hauteur égale. Les lettres sont bien distinctes les unes des autres et il n’y a aucune ligature. L’écriture de l’inscription est similaire à celle de l’obit d’Andreas (693, no 1). Signalons comme lettres caractéristiques : le B sur base large, pourvue de traits obliques ; le Δ, dans le mot indiction abrégée, avec panse arrondie, type dérivant de la cursive ; le M avec trait ondulé attaché aux barres aiguës ; l’Ω avec croisette. Trois croisettes surmontent le nom de Marinos. Abréviations : HME, INΔK, l. 1, ΑΓΙΩΤ, l. 2, ΕΠΙCKΠ (probablement), l. 3, signalées par contraction et par suspension, avec suscription de la lettre finale, un trait oblique barrant la haste de la lettre Δ dans INΔK et K suscrit (abréviation insolite), l. 1 ; barres horizontales traversées de barres obliques au-dessus des lettres numériques Ϛ, Β, l. 1, croisette au-dessus du Δ, l. 1, barres horizontales traversées de trois traits verticaux au-dessus de l’année du décès, l. 3.
À l’évêque Marinos est attribué un sceau de la collection de Dumbarton Oaks, avec une invocation adressée à la Théotokos, sur lequel il est désigné comme évêque d’Athènes.
Inscription gravée sur le troisième tambour (2e cannelure ouest-nord-ouest, partie médiane) de la colonne 6 de la prostasis occidentale (lg. 8,5 cm ; lettres 0,4 à 1 cm). Bon état de conservation. Vue et photographiée (2013, 2015, 2017).
Inédite.
L’inscription est tracée en lettres majuscules de forme oblongue. La gravure est superficielle et peu soignée. Signalons la forme de la lettre B sur base large, pourvue de traits obliques.
Ce petit texte insolite mentionne un βεβαρημένος anonyme. Le mot, participe parfait moyen-passif du verbe βαρέω, signifie souvent la personne accablée sous le poids d’un mal moral, psychologique ou physique. Étant donné que l’inscription surmonte celle d’un certain Kosmas qui se dit aveugle, elle a un caractère votif, gravée en faveur d’une personne atteinte d’une maladie, en vue d’obtenir la guérison.
Inscription de 4 lignes, gravée sur le troisième tambour (2e cannelure ouest-nord-ouest, partie médiane) de la colonne 6 de la prostasis occidentale (ht. 5 cm ; lg. max. conservée 19 cm ; lettres 0,7 à 0,8 cm), au-dessous de l’inscription précédente. État de conservation fragmentaire ; l’inscription est recouverte en partie par un obit en latin daté de 1412. Vue et photographiée (2013, 2015, 2017).
Inédite.
L’inscription est tracée en lettres majuscules de forme oblongue. La gravure est superficielle et peu soignée. L’écriture de l’inscription est semblable à celle de l’inscription précédente, les deux textes sont probablement l’œuvre d’une même main ; elle évoque également l’écriture de l’inscription mentionnant des villes, gravée dans la cannelure voisine ouest (no 276). Abréviations : KPC, l. 2.
L. 2-3, à ma connaissance l’adverbe νυχθημερινῶς est inconnu par ailleurs.
L. 3, à moins que l’omission du κ ne soit pas due à une faute du graveur, la graphie ἐδυσωποῦμεν peut être une forme populaire de ἐκδυσωποῦμεν (au lieu de l’imparfait du verbe δυσωπέω). La partie finale de la ligne est recouverte de lettres gravées à une époque postérieure ce qui rend malaisée toute tentative de restitution.
Ce deuxième texte insolite de caractère votif, gravé au-dessous de l’inscription d’un « accablé » anonyme, nomme un certain Kosmas qui est ἀόμματος, aveugle. Le graveur ajoute par la suite une prière que les suppliants doivent, selon la parole du Seigneur, adresser à la Mère de Dieu pour obtenir la guérison. Les deux inscriptions, sans parallèle à ma connaissance dans l’épigraphie chrétienne, évoquent les plaques votives représentant les parties souffrantes du corps, connues par des sources écrites et archéologiques. La référence particulière à la Théotokos de la part d’un aveugle dans une église dédiée à celle-ci suggère que la croyance au pouvoir d’intercession de la Vierge attirait dès la haute époque les pèlerins souffrants.
Inscription de 4 lignes, localisée, d’après Pittakis et Antonin, sur la paroi nord de l’Érechthéion, à l’est de l’entrée de la prostasis nord. Dimensions inconnues. Non retrouvée.
Éd. : Pittakis 1858, p. 1809, no 3467, et p. 1810. Antonin 1874, p. 39, no 3, pl. 14 (dessin). Paton et alii 1927, p. 518, signalée comme non retrouvée.
Cf. Petit de Julleville 1868, p. 477-478. Kampouroglou 1890, p. 304. Lemerle 1945, p. 98, n. 3. Janin 1975, p. 308. Lesk 2004, p. 352-353. Rhoby 2014, p. 174.
L’inscription est en lettres majuscules d’aspect soigné. Il y a une seule ligature : NHN, l. 3.
D’après la forme des lettres, Pittakis a daté l’inscription du ve siècle ; à son avis, cette datation et l’invocation à la Vierge indiquent que la conversion de l’Érechthéion en église a probablement eu lieu au siècle précédent. Pour Antonin, la référence à la Θεηδόχος Δέσποινα ne constitue pas un argument solide pour la datation de l’inscription au ve siècle ; l’écriture suggère, selon lui, une datation au viie ou au viiie siècle. Cependant, d’après le dessin d’Antonin, l’écriture de l’inscription s’accorde mal avec une telle datation. Signalons la forme de la lettre Θ, avec barre médiane soit inscrite, soit large qui dépasse le contour de la lettre et se termine par des traits triangulaires : cette dernière forme apparaît au Parthénon vers la fin du viiie siècle et devient prédominante par la suite (voir no 9). D’autre part, la partie initiale de l’inscription (l. 1-2) est largement répandue au Parthénon dans les invocations adressées à la Théotokos des ixe-xe siècles dont l’écriture est similaire à celle de l’inscription de l’Érechthéion. Pour Pittakis, la présence à l’Érechthéion de cette invocation adressée à la Théotokos suggère que le temple fut dédié à la Vierge, proposition non acceptée par Antonin. Petit de Julleville et, un siècle plus tard, Janin ont avancé l’hypothèse qu’Iôannès, ψάλτης Καθολικῆς Ἐκκλησίας Ἀθηνῶν, à savoir de la Théotokos du Parthénon, s’adresse peut-être aussi à la patronne de son église, l’Érechthéion, dont on ignore la dédicace. Cependant, la formule finale, insolite dans le corpus athénien, indique plutôt que le suppliant servait l’église cathédrale de la ville, à savoir le Parthénon.
Inscription de 4 lignes, gravée sur une colonnette de marbre de l’Hymette, moulurée en haut, brisée en bas ; trouvée dans les ruines de l’église appelée Mégalè Panagia, lors des fouilles menées à l’Agora en 1885, elle est déposée aujourd’hui dans les réserves du Musée Épigraphique d’Athènes (EM 10024). Dimensions de la colonnette : ht. 162 cm ; dm. 28 cm. Inscription : ht. 29 cm ; lg. 45 cm ; lettres 3,5 à 6 cm ; lettres suscrites 2 cm ; cadre : ht. 33 cm ; lg. 47 cm. Très bon état de conservation. Revue et photographiée (2016).
Éd. : Sakkéliôn 1886, col. 235-237, no A (avec dessin).
Cf. Koumanoudis 1885, p. 16, 24. Janin 1975, p. 315. Mpouras 2006, p. 25.
L’inscription, renfermée dans un cadre rectangulaire, est tracée en lettres majuscules de forme oblongue. La gravure est profonde et très soignée. Signalons comme caractéristiques : la lettre Μ avec barre médiane incurvée, et la lettre Ω, faite de deux Ο ouverts et pointus, réunis en haut par un petit trait horizontal : les deux formes sont attestées dans les inscriptions du Parthénon datant de la première moitié du xe siècle et dans la dédicace de Saint-Jean-Baptiste de 871 ; le tréma sur l’iota du mot indiction ; les traits obliques attachés aux hastes des lettres Γ, Δ, Ε, C, Ζ, Θ, Κ, Τ et Υ. Il y a une seule ligature : ΟΥ, l. 1. Abréviations : ΜΗ, ΑΠΡΙΛΟ, ΙΝΔ, l. 1, ΕΤΕΛΙΩΘ, l. 2, Κ, ΤΗΜΝΗ, l. 3, signalées par contraction et par suspension, avec suscription de la lettre finale ; barres horizontales au-dessus des lettres numériques.
L. 2-3, la formule ἡ μακαρία καὶ ἐν ἁγίοις τιμωμένη évoque le séjour de la défunte au paradis parmi les saints ; dans les inscriptions funéraires médiévales d’Athènes, elle n’est employée que dans cette inscription ; rappelons que les formules ὁ ἐν μακαρίᾳ τῇ μνήμῃ et ὁ ἐν ἁγίοις sont attestées dans deux obits du Parthénon : celui d’Iôannès, diacre et domestique de la deuxième semaine, décédé en 793 (no 10), et celui de l’archevêque Hypatios, décédé entre 793 et 891 (no 14).
L. 4, le nom de la défunte Μιτζή est insolite dans le corpus athénien ; il est attesté dans quelques sources des xie-xiie siècles, dont une est particulièrement intéressante, étant donné qu’elle témoigne de l’emploi du nom dans la région de l’Hellade : il s’agit d’une décision synodale du patriarche Alexios Studite (datée de 1038) concernant le mariage contracté entre Léôn et Mitzè, malgré le non consentement de son père Pétros Vomvylas de l’Hellade. Le terme droungaréa indique que Mitzè était l’épouse (ou la fille) d’un drongaire, à savoir d’un officier de l’armée (pour la charge, voir infra, no 419) ; on retrouve une même formulation dans un obit du xie siècle à Sôteira Lykodèmou (no 385). À signaler, dans la graphie δρουνγαρέα, la non assimilation de la nasale devant une occlusive vélaire (voir supra, no 25), qui est banale, et la désinence en –εα (voir supra, no 23).
[Kiourtzian 2000] Georges Kiourtzian, Recueil des inscriptions grecques chrétiennes des Cyclades: de la fin du IIIe au VIIe siècle après J.-C., Paris, De Boccard, Travaux et mémoires du Centre de recherche d’histoire et civilisation de Byzance, Monographies, 2000 ; Ševčenko 1965, p. 567 ; [Mango 1991] Cyrill A. Mango, « Byzantine Epigraphy (4th to 10th Centuries) », in Paleografia e codicologia greca. Atti del II Colloquio Internazionale, Berlin-Wolfenbüttel, 17-21 ottobre 1983, Alessandria, Ed. dell’Orso, 1991, p. p. 235‑249, p. 117‑146., p. 244, pl. 15 (vers 750), pl. 17 (812), pl. 18 (813), pl. 19 (avant 820) ; I.Chr. Cyclades, nos 58, 59, pl. XV-XVI, no 115, pl. XXXVII, no 131, pl. XLII (vie s.). Cette forme du Β est courante dans les inscriptions peintes médiévales des ixe-xe siècles en Cappadoce (documentation personnelle) ; ce Β apparaît sporadiquement dans les manuscrits des ixe-xe siècles : dans le Par.gr.510, fol. Cv, et dans le Par.gr.139, fol. 7v, 419v (source : gallica.bnf.fr). ↩
Orlandos et Vranoussis signalent le problème de concordance imposé par la lecture α´ pour le jour de la semaine (dimanche), qui ne s’accorde pas avec le 15 octobre (mercredi), sans toutefois proposer une solution. ↩
Voir par exemple : I.Chr. Peloponnes, no 34 (= Corinth VIII 3, no 561, pl. 49) ; I.Chr. Crete, nos 11, 61, 91, 92, 104 ; I.Chr. Bulgarien, no 87, pl. 31, no 89, pl. 32, nos 108, 109, pl. 38 ; I.Tyr nécropole, no 200. I.Chr. Macédoine, no 160, pl. XXXVII ; Mango 1991, p. 242, pl. 11 ; I.Chr. Cyclades, no 60, pl. XVI, no 123, pl. XXXIX, no 125, pl. XL, avec d’autres exemples, no 129, pl. XLI, no 142b, pl. XLIX, no 142c, pl. L ; I.Thrace orientale byz., no 112, pl. 75b, nos 136-139, 151. ↩