- Invocation d’Iôannès, chantre de l’Église Cathédrale d’Athènes. IXe-Xe siècle.
- E296
Chapitre 1
Les inscriptions du recueil, en grande majorité conservées in situ, sont classées par monument, en commençant par ceux de l’Acropole et de l’Agora ancienne : le Parthénon (nos 1-295), l’Érechthéion (nos 296-299), les Propylées (nos 300-329), l’Héphaistéion (nos 330-380). Suivent les inscriptions conservées dans les églises médiévales de la ville, à savoir : Sôteira Lykodèmou (nos 381-401), Saint-Théodore, Saint-Nicolas Ragkavas et Asômatos (nos 402-404). Les inscriptions lapidaires, aujourd’hui hors contexte, sont classées sous le titre « pierres errantes » (nos 405-435), à la suite de la série des inscriptions des monuments anciens et médiévaux.
Contrairement aux éditions précédentes où les inscriptions sont classées selon un ordre topographique, j’ai opté pour un classement thématique qui permet une meilleure compréhension des différentes catégories de textes à l’intérieur de chaque monument, même si ce type de classement rend difficile une lecture continue dans le cas d’inscriptions similaires du point de vue de la paléographie. J’ai essayé en même temps d’établir une séquence chronologique des inscriptions, bien que ce critère comporte une part d’arbitraire, notamment dans le cas de celles aujourd’hui perdues ou dépourvues de date.
Les inscriptions sont regroupées dans les catégories suivantes : obits et épitaphes qui sont en général exactement datés ; invocations adressées à la Théotokos et au Christ ; dédicaces ; ex-voto et noms ; inscriptions bibliques, liturgiques, hymnographiques et acclamations ; miscellanea ; incerta. Ces catégories ne sont pas représentées dans chaque monument, le Parthénon en offre la série la plus conséquente.
Chaque notice du recueil comprend en principe les rubriques suivantes :
[αβ] : lettres effacées ou disparues dans une cassure et rétablies par l’éditeur
⟦αβ⟧ : lettres grattées ou gravées de nouveau, signalant des fautes et corrections dues au graveur
{αβ} : lettres superflues
<αβ> : lettres omises ou lettres gravées et incompréhensibles, corrigées par l’éditeur
/αβ\ : texte ajouté par l’auteur sous la ligne
αβ : lettres aujourd’hui perdues, mais conservées lors de l’examen du dernier éditeur (sauf dans le cas des inscriptions non retrouvées où je n’utilise pas le signe)
α̣β̣ : lettres douteuses ou qui ne sont pas conservées entièrement
AB : lettres certaines, mais incompréhensibles
(αβ) : résolution d’abréviation
(—) : abréviation non élucidée, d’extension incertaine
[ca. 4] : lettres perdues dont le nombre peut être estimé
[…] : points signalant le nombre des lettres manquantes ou qui sont supposées manquer
[—] : tirets signalant une lacune dont l’étendue est indéterminée
[—–] : tirets signalant une ligne perdue
vacat : espace non gravé entre les lettres ou après le mot final dans le cas des inscriptions inachevées